Après un album entier mis en couleurs par informatique, je m’étais décidé à faire un peu de couleurs directes… Préparant avec amour mon aquarelle favorite, scotchant minutieusement mon original sur une planche de bois, le premier coup de pinceau fut fatal :

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C’est alors que me revient en mémoire l’assurance trompeuse d’une commerçante trop sûre de la qualité de sa marchandise : « Cette encre de chine ? C’est la meilleure ! Mais oui, elle résiste très bien à l’eau, parfaitement indélébile, je vous dis ! etc… ». La politesse m’interdit de vous répéter ce que j’ai pensé de cette personne au moment de la destruction de mon original.

Heureusement, il semble que mon éternelle naïveté soit quelque peu compensée par une expérience qui me pousse à la prudence… Oui, j’avais pris soin de scanner mon noir et blanc avant de tenter cette mise en couleurs. Finalement, loin de l’aventure aquarelle, on en revient au bon vieux logiciel pour le résultat qui suit :

page1couleur 

Pour les curieux, ceci est le début (encore à retoucher) d’une histoire courte (quatre pages) destinée à être publiée dans un collectif autour de légendes normandes, en collaboration avec un scénariste bien sympathique, avec qui j’aime beaucoup travailler. Il est même certain qu’une fois cette première collaboration terminée, d’autres suivent, même si d’autres travaux bien intéressants viennent perturber un emploi du temps bien chargé…

Quels autres travaux ?

Je vous en parlerai dans le prochain post !

 

A bientôt !